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Comment développer ses capacités de concentration (partie 2).

Pour répondre à nombreuses questions qui m’ont été posés, et en résumé, la concentration intégrale se pratique sur deux niveaux : matière et Âme.


Cette pratique nécessite la maîtrise de deux processus que sont l’expansion et la condensation, comme les battements du cœur et la respiration.


Dans ce court post, nous abordons la pratique quotidienne dans les plans matière, bien sûr en résumant. Ce niveau inclue, nous le rappelons, les plans physique, énergétique, émotionnel et mental.


La pratique consiste ici à alterner le mouvement et la détente profonde. La détente dans le mouvement, le mouvement dans la détente.


Cela commence avec des activités naturelles telles que respirer, boire, se nourrir, éliminer, marcher, courir, nager, travailler, se détendre dans l’immobilité, dormir, etc.

Il peut se perfectionner avec des pratiques plus techniques, voire sportives.

Si le corps n’est pas détendu, soit pendant l’effort, soit dans une phase de récupération, l’énergie ne circule pas, des douleurs apparaissent et le bien-être disparaît.


Les pratiques précédentes sont valables également aux niveaux énergétique et émotionnel. Cela nécessite de prendre conscience de son intégrité, de la rétablir. De même qu’il existe des violences et des abus concernant le corps physique, il existe des prédateurs énergétiques et émotionnels. L’éthérique est le monde des influences, des jeux de pouvoir, des emprises, des égrégores. L’émotionnel est très apprécié pour son intensité.


Les activités naturelles citées pour le plan physique concernent également le plan énergétique. La clef est de transmuter les basses fréquences en vibrant sur de hautes fréquences.

La concentration consiste donc se centrer, puis à intensifier son niveau vibratoire et son rayonnement. On parle parfois d’ouvrir son cœur.


Ces procédés sont bien connus des pratiquants de yoga, d’Ayurveda, de Qi Gong taoïste, de chamanisme, de méthodes traditionnelles que sont Ho'oponono, Ubuntu, etc.


Sur le plan mental, lâcher prise doit se combiner avec le discernement. C’est une pratique qui nécessite de désamorcer tous les mécanismes de défense qui se déguisent sous la forme de croyances, d’idéologies, d’opinions, de jugements.


Le mécanisme de défense et de contrôle mental consiste à se couper de son corps, de ses émotions, des ses sentiments, de ses ressentis, de son intuition et par extension de la nature. Ainsi, le mécanisme de défense vise à se couper de tout ce qui évoque de près ou loin une souffrance, une impuissance, une peur. Le résultat est une rumination, une agressivité, une dureté qui sclérose les capacités cognitives.


La solution serait justement d’aller rencontrer ce que l’on fuit, de remettre à la Terre la surcharge électrique qui résulte du trop plein mental.


Cette pratique est popularisée par les Accords Toltèques pour ne citer qu’un exemple. Lorsque le mental est libéré de toute forme d’idéologie et de croyances, il devient libre d’enquêter sur le réel, le vrai et le juste dans tous les domaines, notamment en science comme dans les relations sociales.


Si cette pratique n’est pas ancrée dans le quotidien, la concentration méditative n’est pas accessible. Un corps tendu et souffrant, un énergétique parasité et perturbé, un émotionnel agité, et un mental bourré de croyances limitantes empêchent l’accès à la méditation et même à une quelconque concentration. Le travail d’harmonisation des plans matière est donc incontournable et essentiel.


La clef pour passer à la concentration méditative de l’Âme consiste à passer de la culpabilité à la responsabilité, c’est-à-dire de reprendre notre pouvoir de faire d’autres choix.


Tant que nous donnons notre pouvoir au monde extérieur, que nous accordons aveuglément de la valeur aux avis de soi-disant experts, tant que nous n’écoutons pas notre intuition, tant que nous rendons responsables quiconque de nos difficultés, tant que nous ne sommes pas capables de nous pardonner nos erreurs, tant que nous luttons contre ce qui est, la guérison et la libération ne peuvent avoir lieu.


Passer de la dépendance du monde extérieur en revenant à soi, ajuster ses relations au monde, se placer au centre du changement que nous souhaitons voir émerger dans notre vie, devenir enfin adulte, est une pratique quotidienne préalable au passage à des niveaux supérieurs et profonds de notre Être.


A suivre …




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