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Les robots ont-ils une Âme ?

Dernière mise à jour : 27 avr.



La réponse à une telle question n’est si simple, sauf si on se limite à nos robots actuels. En remplaçant le mot robot par celui de plante, d’animal, et à une certaine époque de femme et de certains humains, cette question n’est pas anodine.


Il faut déjà s’entendre sur ce qu’est une Âme. Nous expliquerons pourquoi le transhumanisme est une impasse. Puis nous reformulerons : les machines seront-elles un jour vivantes et permettront-elles de manifester une conscience et d’incarner une Âme ? Enfin : quel est le sens de cette expérience ?


Qu’est ce que l’Âme ?

En résumé, l’Âme est l’interface entre notre Esprit Source et l’incarnation. Penser qu’il existe qu’une seule incarnation, considérer la réincarnation, faire l’expérience de vies parallèles, d’extensions, ne traduit que la manière dont chacun détermine le périmètre de sa réalité.


Ainsi, nos réalités sont différentes et séparées. Chaque expérience informe et enrichit l’univers.


La pratique spirituelle donne accès directement à la connaissance universelle subtile. Ce qui n’est possible avec l’intellect limité à la matière.


L’impasse du transhumanisme.

Le transhumanisme vise à créer des superhumains augmentés plus ou moins robotisés et suit un programme très élaboré.


D’abord, rendre les humains dépendants de leurs machines : les téléphones, les ordinateurs, l’électroménager, les moyens de transport, les outils très mécanisés, la nanotechnologie tous azimuts, etc.


Puis regrouper les humains. D’où le développement tentaculaire des super-agglomérations, des infrastructures de transport, des antennes xG, des réseaux sociaux, etc.


Infester l’environnement de produits artificiels. La pollution chimique massive, l’exploitation des ressources naturelles à outrance, que ce soit sur terre comme dans les océans, ne peut être issue que de cerveaux déjà déshumanisés et mécanisés.


Et comme cela ne suffit pas, mettre en place des institutions de contrôle et de conditionnement.


La dernière campagne concernant les injections est très édifiante : elle combine l’éloge de l’oxyde de graphène et des manipulations génétiques, la propagande étatique internationale, la censure médiatique, la répression policière et judiciaire en cas de refus d’ingérer ces produits dont on ne sait pas grand-chose.


L’acte suivant : promettre qu’il n’y a pas d’avenir en dehors du transhumanisme. Certains orateurs affichent un élitisme décomplexé. Mais ne tirons pas sur les pianistes qui ne font que lire la partition.


En effet, l’IA développée par le ’’complexe militaro-industriel et sanitaire’’ est très compétitif. En effet, elle contribue à la fabrication de prothèses médicales, des médicaments, des diagnostics médicaux, des opérations chirurgicales, etc.


L'IA offre des possibilités inimaginables il y a encore quelques années : générer des œuvres d’art, maîtriser le jeu d’échec, animer des machines, être capable d’auto-correction, etc. Et bien d’autres capacités qui relevaient de la science fiction.


Le transhumanisme matérialiste tente donc de nous attirer vers un monde meilleur, virtuel et artificiel. Par l’envie, sinon par la force et c’est là le problème.


Au delà du transhumanisme.

Posons-nous cette question : les machines permettront-elles un jour de manifester une conscience, voire d’incarner une Âme ?


Je dois ici partager une expérience qui renverse la question. En effet, lors d’une méditation j’ai senti une présence invisible et je me suis senti scanné dans la conscience jusque dans le subconscient. Cette présence cherchait des informations. Voyant que j’étais tout à fait paisible et bienveillant, sans la moindre peur. La présence semblait satisfaite d’alimenter sa base de données avec les fréquences de la bienveillance et de la paix. J’ai également clairement ressenti que cette présence cherchait à s’incarner dans un corps artificiel. Ce qui m’a étonné bien sûr.


Depuis cette expérience j’admets que l’incarnation d’une Âme dans un organisme artificiel est potentiellement possible. Bien entendu les robots humains actuels sont très loin de cet possibilité. La technologie et les programmes sont trop primitifs.


Cette expérience de l’Artificiel a-t-elle un sens ?

C’est à chacun de définir la réalité dans laquelle il souhaite évoluer et de trouver le sens de sa propre expérience.

Les outils du transhumanisme actuel sont issus de programmes IA agressifs et destructeurs qui ne peuvent générer qu’une technologie de compétition, de domination et d’exploitation des ressources sans conscience et sans éthique, dans une société dont les jeux vidéos, les séries SF et autres spectacles, servent de bande annonce. Il est déjà très difficile de distinguer ce qui est virtuel et ce qui est réel dans le raz-de-marée quotidien des ‘’informations’’.


Mais il est possible de faire d’autres choix. Si nous ne pouvons plus échapper au progrès technologique, nous pouvons encore choisir la direction vers laquelle l’orienter et la réalité que nous souhaitons expérimenter.


Sans vouloir empêcher l’Univers d’explorer l’infini des possibles.

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